Architecture logicielle & de solution
Cadrage et refonte d'architecture : modularité, architecture hexagonale, mise en place de CQRS. Un socle où chaque écriture est validée et chaque lecture reprojetable.
Conseil en architecture du SI · Intégration de l'IA
Arcate conçoit l'architecture des systèmes d'information — logicielle, de solution, fonctionnelle en DDD — et y intègre l'IA et les systèmes d'agents : par les API du SI, avec ses autorisations.
Expertise
Trois architectures, une même discipline : délimiter le métier, l'isoler, le rendre traçable.
Cadrage et refonte d'architecture : modularité, architecture hexagonale, mise en place de CQRS. Un socle où chaque écriture est validée et chaque lecture reprojetable.
Découpage du métier en agrégats et contextes bornés : des frontières explicites, qui tiennent dans le temps.
Conception d'agents qui se branchent sur le SI par ses propres API, avec les autorisations de leur contexte — aucun privilège dédié, chaque action validée et tracée comme celle d'un humain.
Approche
Ce socle n'est pas qu'une hygiène technique : c'est précisément ce qui permet à un agent IA de se brancher comme un utilisateur, par les mêmes API et avec les mêmes autorisations.
Le métier est découpé en agrégats et en contextes bornés.
Le métier vit derrière des ports applicatifs, à l'abri de la technique.
Chaque écriture est validée et traçable, chaque lecture reprojetable.
Comme un utilisateur : par les mêmes API, avec les mêmes autorisations. Aucun privilège dédié, aucune surface d'attaque nouvelle.
Ce qui vient de paraître, toutes rubriques confondues.
dans Doctrine
Une dépendance ne répond plus : servir une copie, attendre ou refuser dépend de l’opération. Les réponses HTTP doivent rendre ce choix clair pour le client.
FAQ
Conseil en architecture et intégration de l'IA : chez Arcate, les deux ne font qu'un. Quelques repères.
Arcate conçoit l'architecture du système d'information — architecture logicielle, de solution et fonctionnelle, conduite en DDD — et y intègre l'IA et les systèmes d'agents. En pratique : cadrage et refonte d'architecture, découpage du métier en agrégats et contextes bornés, mise en place de CQRS, et conception d'agents qui se branchent sur le SI par ses propres API.
Parce qu'elles se renforcent mutuellement, et c'est toute la spécificité d'Arcate. Le DDD délimite le métier en agrégats et en contextes ; l'architecture hexagonale isole ce métier derrière des ports applicatifs ; CQRS rend chaque écriture validée et traçable, chaque lecture reprojetable. Ce socle n'est pas qu'une hygiène technique : c'est précisément ce qui permet à un agent IA de se brancher comme un utilisateur, par les mêmes API et avec les mêmes autorisations. Une IA propre exige un SI propre.
En faisant passer l'agent par les ports applicatifs du SI (architecture hexagonale) et en lui faisant hériter des autorisations de son contexte : aucun privilège dédié, aucune surface d'attaque nouvelle. Et comme tout transite par le bus de commandes CQRS, chaque action d'agent est validée et tracée comme celle d'un humain. La sécurité n'est pas un garde-fou ajouté, elle est structurelle — héritée de l'architecture.
L'orchestration maître/serviteur découpe une mission et délègue étape par étape, chaque étape repassant par les API gouvernées du SI. Les clés des modèles IA sont apportées par le client (BYOK), dans une posture zéro-confiance : l'IA agit dans votre périmètre, avec vos accès, sans mutualisation. C'est l'architecture qui rend cette gouvernance réelle plutôt que théorique.
La plupart des intégrateurs greffent l'IA sur l'existant ; Arcate part de l'architecture pour que l'IA en découle. La différence se mesure au résultat : une IA auditable — chaque action validée et tracée par le bus de commandes —, gouvernée — mêmes API et mêmes autorisations qu'un utilisateur — et durable, parce qu'elle s'appuie sur le métier plutôt que sur des intégrations ad hoc qu'il faudra refaire.